Si le nombre de morts "reste stable" par rapport aux 53 journalistes tués en 2019, de plus en plus "sont assassinés dans des pays en paix", soit 34 personnes, représentant 68% du nombre … Le nombre de morts a quadruplé dans le premier pays avec la bataille de Raqa qui a fait au moins 1.450 morts parmi les civils, alors qu'en Irak il a quasiment doublé. En 2009, ces appareils ont causé la mort de près de 275 soldats de la Coalition, soit 60 % des militaires morts dans l'année et davantage que le nombre total de tués en 2008 [109]. Ainsi, sur un total de 85,5 millions d'infections liées au virus dans le monde, 1,9 million sont à ce jour décédées, dont 65.037 en France. Face à Trump, l’Iran en position en force, Découvrez toutes nos offres d'abonnement à partir de 1€, Créez votre compte pour profiter de l'édition abonnés sur le site et les applications. mutation du populaire président du service de lutte antiterroriste Abdel-Wahab Al-Saadi. Le gouvernement irakien a levé le couvre-feu imposé à Bagdad samedi 5 octobre, “après des jours de manifestations qui ont fait au moins 93 morts”, relève le quotidien émirati The National. “La commission irakienne des droits humains indique que le nombre de victimes des manifestations de masse à Bagdad et dans les villes du sud de l’Irak est passé à près de 100 alors que les troubles sont entrés dans leur cinquième jour.” ... dont près de 200 sont toujours en détention”. Le nombre de journalistes assassinés pour leur travail a doublé en 2020, avec 21 meurtres de ''représailles'', contre 10 l'an passé, a indiqué mardi le Comité de Protection des Journalistes. Olivier Hubac, Irak – Une guerre mondiale de 1980 à nos jours, La Martinière, 2006. Quelque 162 000 morts en huit ans : tel est le bilan établi par une ONG internationale du nombre de victimes en Irak depuis le début de l'invasion américaine, en mars 2003. Le nombre de victimes d'attaques terroristes a baissé de 15% en 2018, selon l'Institute of Economics and Peace. © 2021 Copyright France 24 - Tous droits réservés. Les talibans deviennent le groupe terroriste le plus meurtrier, dépassant Daesh. Ce chiffre comprendrait en grande majorité des civils. Mais c’est Madeleine Albright, la Secrétaire d’Etat de l’époque, qui a dit en parlant de la mort des 500 000 enfants irakiens que "c’était le prix à payer". Découvrez tous nos hors-séries, livres, DVD, accessoires, produits... Créez votre compte pour accéder à l'édition abonnés. Les forces de la coalition menée par les Etats-Unis sont directement responsables de la mort de 14.705 civils sur la période 2003-2011, dont "plus de la moitié au cours de l'invasion de 2003 et des sièges de Fallouja en 2004", note IBC. Pour le New York Times, la réaction brutale des services de sécurité face aux manifestations montre que l’Irak, “qui n’a jamais connu de rébellion semblable à une rébellion du printemps arabe, avait des forces de sécurité formées pour faire face au terrorisme mais incapables de trouver des moyens moins meurtriers de contrôler les foules”. Réfugié en France, enlevé lors d’un voyage en Irak par des Gardiens de la révo-lution iranienne et emmené de force en Iran, il a été condamné à mort à l’issue Le Premier ministre Nouri al-Maliki a déclaré le 31 décembre "Jour de l'Irak" afin de célébrer ce retrait. Les chiffres, cependant, ne prennent pas en compte le nombre de militants tués lors d’attaques, ni la totalité des victimes touchées par les frappes aériennes. L’épidémiologue américain Les Roberts vient de publier une enquête sur la mortalité en Irak après l’invasion, dans le magazine médical britannique The Lancet, provoquant une grande controverse aux Etats-Unis. IBC indique que Wikileaks a ainsi révélé l'existence de milliers de décès de civils dont elle n'avait pas eu connaissance au moment des faits. Sur les 162.000 tués recensés, "79% étaient des civils", souligne le rapport, le reste comprenant des membres des forces de l'ordre irakiennes, des soldats américains et des insurgés. Le couvre-feu a été levé à Bagdad ce samedi 5 octobre. Ce climat de violence permanent règne en Irak durant toute une décennie. Selon le bilan annuel de Reporters sans frontières, le nombre de journalistes tués est passé de 80 en 2018 à 49 cette année. Ainsi, alors que les Américains ont échoué en Irak, ils doivent faire avec les menaces en Iran, en Corée du Nord et un risque d’extension continue de la guerre d’Afghanistan au Pakistan. "Notre travail vient juste de commencer", a-t-il souligné alors que le pays est plongé depuis deux semaines dans une grave crise politique qui fait craindre une résurgence des terribles violences confessionnelles des années 2006-2007. Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible. Et c’est Leon Panetta, le secrétaire de la Défense actuel qui a utilisé exactement la même expression à propos de la seconde invasion et occupation de l’Irak. L'armée américaine a compté environ 4 000 morts dans ses rangs depuis le début de la guerre en Irak. Selon l'organisation, 4.063 civils ont été tués en 2011, soit plus qu'en 2010 (4.045), selon des chiffres actualisés par IBC. Au moins 3.911 victimes recensées au cours des neuf années étaient des enfants. Selon The National, “540 manifestants ont été arrêtés, dont près de 200 sont toujours en détention”. Dimanche, deux nouveaux Français ont été condamnés à mort à Bagdad, portant à neuf le nombre de ressortissants à écoper de cette peine en Irak pour appartenance à Daesh En prenant le risque Les policiers irakiens ont payé un lourd tribut avec 9.019 décès, tandis que 4.474 soldats américains sont morts en Irak. “Les manifestations constituent le plus grand défi depuis un an pour le gouvernement du Premier ministre Adel Abdel Mahdi.”. “Les tensions ont été exacerbées par une panne quasi généralisée d’Internet, les autorités cherchant à empêcher les manifestants de communiquer entre eux”, souligne Al Jazeera. Si le pire semble passé, IBC ne se hasarde pas à parier sur une baisse des violences en Irak dans les années à venir. “La commission irakienne des droits humains indique que le nombre de victimes des manifestations de masse à Bagdad et dans les villes du sud de l’Irak est passé à près de 100 alors que les troubles sont entrés dans leur cinquième jour.”. La fin de l’année 2020 aura été marquée par l’exécution par pendaison, en Iran, de l’administrateur de la chaîne Telegram Amadnews, Rouhollah Zam. Rencontre avec celui qui estime à plus de 650 000 le nombre de morts depuis l’invasion de … Côté irakien, le nombre de morts est plus incertain. Dans un sermon du vendredi très attendu, l’ayatollah Ali Sistani, le plus influent des religieux chiites irakiens, avait “exhorté le gouvernement à mettre en œuvre des réformes radicales et a appelé les deux parties à renoncer à la violence avant qu’il ne soit ‘trop tard’”, indique le Washington Post. "Le nombre de civils tués en Irak en 2011 est presque le même qu'en 2010. "Les tendances récentes montrent la persistance en Irak d'un conflit de basse intensité qui va continuer à tuer des civils au même rythme dans les années à venir. RSF a également relèvé la mort de sept journalistes couvrant des manifestations au Nigeria, en Irak et en Colombie, un "fait nouveau", souligne l'ONG. De mars 2003, date de l'invasion américaine en Irak au départ fin 2011 des derniers GI's, 162.000 personnes ont été tuées dans le pays selon un bilan établi par IBC en croisant ses propres statistiques (consacrées aux civils) avec celles des autorités irakiennes, les pertes américaines ainsi que des données révélées par le site Wikileaks (Iraq War Logs). Bernard Hourcade, Géopolitique de l’Iran, Armand Collin, 2010. Mohammad-Reza Djalili et Thierry Kellner, Histoire de l’Iran contemporain, Repères La Découverte, 2010 Téhéran (IRNA)- Le coronavirus continue de progresser en Iran et dans le monde. “Les autorités ont bloqué les routes menant aux grandes places de la capitale irakienne par crainte que les citoyens ne se mobilisent à nouveau”, ajoute The National. Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine, Emportez l'actualité internationale partout avec vous ! Cette statistique montre le nombre de personnes décédées à cause du coronavirus (COVID-19) dans le monde au 4 janvier 2021, selon le pays. Engrenage. Publié le : 02/01/2012 - 19:07Modifié le : 03/01/2012 - 07:38. Parmi les éléments déclencheurs des protestations, la presse arabe cite la mutation du populaire président du service de lutte antiterroriste Abdel-Wahab Al-Saadi. Jean-Michel Cadiot, Quand l’Irak entra en guerre, L’Harmattan, 1989. LIrak porte le fardeau le plus lourd avec 9 929 décès liés au terrorisme en 2014. Lorsque l’étude de 2006 du Lancet sur la mortalité en Irak a été publiée, elle a révélé 14 fois le nombre de décès figurant sur la liste de décès de civils de l’Iraq Body Count. Le projet IBC a été lancé en janvier 2003 par des bénévoles britanniques et américains voulant "s'assurer que les conséquences humaines de l'intervention militaire en Irak ne seraient pas négligées". “Un autre des religieux les plus influents du pays, Moqtada Al-Sadr, a exigé la démission du gouvernement dans l’espoir qu’il préserverait le ‘sang’ des manifestants.”. 8 . En Irak, le pèlerinage de Kerbala maintenu pendant le Covid-19. Fréquentation certifiée par l'ACPM/OJD. Près de 4 000 personnes ont été blessées depuis le début des manifestations “contre le chômage chronique, les services publics médiocres et la corruption généralisée” qui ont éclaté mardi 1er octobre à Bagdad. Le chiffre 2011 d'IBC est nettement plus élevé que celui publié dimanche par les autorités irakiennes, qui faisait état de 2.645 Irakiens tués dont 1.578 civils, un chiffre en baisse par rapport aux années précédentes. Ces chiffres ne révèlent pas d'amélioration mais ce n'est que dans la durée qu'on saura si le retrait des forces américaines aura un effet sur le nombre de victimes", souligne le rapport. ... La guerre en Irak, combien de morts ? Le nombre de personnes tuées lors d’attaques terroristes en Syrie et en Irak a fortement reculé en 2017. Des centaines de manifestants blessés à Bagdad. En Irak, après Daech, plus dure est la vengeance, Moyen-Orient. La France cherche-t-elle à sous-traiter les procès de djihadistes à l’Irak ? Justice. Irak. "La violence a atteint son pic fin 2006 mais est restée à un niveau élevé jusqu'au deuxième semestre 2008", relève IBC. AFP - Environ 162.000 personnes, essentiellement des civils, ont péri de mort violente en Irak depuis l'invasion américaine de mars 2003, et le pays reste pris dans un "conflit de basse intensité" qui va continuer à faire de nombreuses victimes, estime une ONG lundi. Ce bilan, publié deux semaines après la fin du retrait de l'armée américaine d'Irak par Iraq Body Count (IBC), une ONG basée en Grande-Bretagne, fait également état de plus de 4.000 morts civils pour la seule année 2011. Note : « Morts par jour » est le nombre total d'Américains tués en service militaire, divisé par le nombre de jours entre les dates de début et de fin des hostilités. Billet de blog. Les derniers soldats américains ont quitté l'Irak à la mi-décembre, honorant avec quelques jours d'avance un accord signé en 2008 entre Bagdad et Washington. Il n'y a pas eu de tendance sensible à la baisse depuis la mi-2009", affirme IBC. Ajouter France 24 à votre écran d'accueil. Cette statistique montre le nombre de soldats morts pendant la guerre d'Irak de 2003 à 2018. Quelque 162 000 morts en huit ans : tel est le bilan établi par une ONG internationale du nombre de victimes en Irak depuis le début de l'invasion américaine, en mars 2003. Le « % de mort par rapport à la population totale » est le nombre total de décès en service militaire, divisé par la population américaine de …